Mars 2026 – Le Mot du Président de la CPME 90
M. DESPRETZ Francis

Je suis chef d’entreprise depuis quinze ans. Je n’ai jamais rien connu d’autre. Souvent en tant qu’entrepreneurs, et vous le savez mieux que personne, on entend :
« Tu as bien du courage d’être patron aujourd’hui … »
La vérité, c’est que je n’ai jamais envisagé autre chose. Être entrepreneur n’est pas un choix: c’est ma façon d’être au monde. La vie, pour moi, c’est entreprendre.
Depuis six ans, je suis investi au sein de la CPME. J’y ai trouvé plus qu’un réseau : j’y ai trouvé une famille professionnelle, un collectif de dirigeants qui se comprennent, qui se soutiennent, qui se battent pour les mêmes enjeux.
Et si je suis président aujourd’hui, c’est pour ces raisons simples et fortes :
- Parce que je veux rendre à notre territoire ce que l’entrepreneuriat m’a offert : la liberté, la solidarité et la conviction qu’ensemble, nous sommes plus forts.
- Parce que je crois profondément que la CPME peut devenir le moteur le plus puissant de défense et de valorisation des entreprises de proximité.
- Parce que je sais que notre énergie collective peut transformer ce territoire.
Je souhaite être le président qui révèle la force de celles et ceux qui entreprennent.
Dans trois ans, je veux que la CPME devienne incontournable.
- Un repère,
- Un réflexe,
- Une évidence.
Je veux une CPME qui n’ait plus besoin d’expliquer pourquoi adhérer. Une CPME que les entreprises viennent chercher d’elles-mêmes, parce qu’elles savent qu’ici :
- Leur voix compte,
- Leur quotidien est compris,
- Leurs combats sont défendus,
- Et que, réunies, elles peuvent peser réellement dans les décision qui touchent notre territoire.
Notre ambition n’est pas de représenter les entreprises.
Notre ambition est que les entreprises se sentent représentées.
Ma gouvernance repose sur trois piliers :
L’échange :
- Parce qu’on de dirige jamais seul.
- Parce que la force de la CPME, c’est l’intelligence collective.
La communication :
- Une organisation invisible est une organisation qui n’existe pas.
- Nous devons expliquer, partager, rendre visible ce que nous faisons.
L’action :
- Nous ne serons jamais un club de discussion.
- Nous sommes un syndicat patronal : nous portons la voix des dirigeants, et nous agissons pour eux.
Je le dis avec conviction, Je suis peut-être le chef d’orchestre.
Mais les musiciens, c’est vous. Et ensemble, nous allons composer la plus belle partition pour les entrepreneurs de notre territoire.










